Dans ma bibliothèque

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Cogiter - 31 déc 2015 - 12 commentaires

J’aime les livres. Je les aime tellement que j’ai tendance à les accumuler autour de moi. D’ailleurs, s’il était socialement accepté de construire des cabanes avec des livres, puis de lire dedans, je le ferais sans hésiter.

Mais comme je suis engagée dans une démarche minimaliste, j’essaie quand même de faire le tri et de garder seulement ceux qui m’ont marqué. Ceux qui m’ont accompagné dans les étapes de ma vie, qui m’ont fait réfléchir, voire qui m’ont bouleversée.

Avec cet article, je vous présente ma bibliothèque parfaite. Certains livres ont déjà fait l’objet d’un article sur mon blog, auquel cas j’ai ajouté un lien.

Je complèterai cette liste au fil du temps et de mes lectures. Cet article me permettra d’avoir tous mes livres préférés au même endroit, et de les partager avec vous. Vous pouvez le retrouver facilement dans la sidebar de mon blog.

Fiction, autobiographie et poésie

Rien ne s’oppose à la nuit, de Delphine de Vigan
Où s’arrête la réalité et où commence la fiction ? Difficile à dire, en tout cas l’auteure nous transporte dans l’intimité de sa vie de famille. Elle nous raconte son enfance, la relation avec sa mère, la maladie de celle-ci. Émouvant, sensible, dur aussi, c’est un livre qui se lit d’une traite. Maintenant j’ai très envie de dévorer les autres romans de Delphine de Vigan.

Le cri de la mouette, d’Emmanuelle Laborit
Conseillée par une amie car je m’intéresse beaucoup à la culture sourde, ce livre est un témoignage précieux. Dans cette autobiographie, Emmanuelle Laborit, sourde de naissance, raconte son enfance et sa découverte de la langue des signes françaises, qui a changé sa vie. Aujourd’hui, elle est directrice de l’International Visual Theatre, et la première personne sourde a avoir reçu un Molière. Elle est également Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Le mur, de Jean-Paul Sartre
Ce livre est un recueil de nouvelles de Jean-Paul Sartre. J’ai très vite été happée dans ces petites histoires, parfois drôles, parfois tragiques, mais mettant toujours les sentiments des personnages au premier plan.

Histoires extraordinaires, d’Edgar Allan Poe
Dans le même style que le livre ci-dessus, Histoires extraordinaires est un ensemble de courts récits. Cependant, la ressemblance s’arrête là car les nouvelles d’Edgar Allan Poe sont beaucoup plus sombres. On plonge tout de suite dans l’Angleterre brumeuse et mélancolique de l’époque victorienne… Le fait que Charles Baudelaire ait traduit ce livre rajoute encore à l’ambiance très particulière de ce livre.

Les fleurs du mal, de Charles Baudelaire
Je trimballe ce livre de poésie depuis mon adolescence et je le relis encore régulièrement. J’ai toujours adoré le style de Baudelaire, sa sensibilité teintée de mélancolie me touche beaucoup, au point où j’ai le mot « spleen » tatoué sur le flanc.

Sciences humaines et sociales

Psychologie et sociologie

Modern Romance, d’Aziz Ansari
Je suis une grande fan d’Aziz Ansari, humoriste américain qui a notamment joué dans Parks and Recreation et réalisé la belle série Master of None. Lorsque j’ai appris qu’il avait écrit un livre de recherche sur les relations amoureuses à l’ère du numérique, thème qu’il aborde très souvent dans ses spectacles, j’ai eu très envie de le découvrir. Et c’est une vraie réussite ! Blindé d’humour et d’anecdotes personnelles, son livre se lit comme un roman.

Chez Soi, de Mona Chollet
La vie domestique est décortiquée dans ce livre à la fois fouillé et exhaustif. Mona Chollet évoque la solitude, le chômage, Internet, le sommeil, les tiny houses, la vie en communauté, l’architecture japonaise… le tout avec une belle plume et des références issues de la pop culture. Le livre est paru il y a un an et il faudrait déjà un deuxième tome. Je veux un éclairage sociologique sur la méthode KonMari !

La Nouvelle Interprétation des rêves, de Tobie Nathan
Non, interpréter les rêves ce n’est pas juste ouvrir un dictionnaire des symboles. C’est avant tout plonger dans sa propre histoire, analyser les métaphores, recoller les morceaux du puzzle. C’est un « art » que je trouve passionnant, et que je maitrise plutôt bien, grâce à ma thérapie d’une part, et de ce livre d’autre part. Moderne et pédagogue, ce livre mêle histoire, science et psychologie pour en faire une bible de l’analyse des rêves. Si vous vous intéressez au sujet, voici votre prochaine lecture ! Comme dit l’auteur, un rêve qui n’est pas interprété est comme une lettre qui n’a pas été lue.

Psychopathologie de la vie quotidienne, de Freud
Que l’on aime ou non Freud, lorsqu’on s’intéresse aux sciences sociales, on finit forcément par lire les ouvrages du père de la psychanalyse… C’est mon cas. Ce livre détaille les lapsus, oublis, erreurs qui trahissent notre inconscient. J’ai beaucoup aimé cet ouvrage et je vous le recommande car :
– il est accessible, même pour les novices, et très ludique (mon mari peut témoigner : j’ai eu plusieurs éclats de rire à cause des anecdotes personnelles de Freud, ou des lapsus parfois un peu ridicules de ses patient-e-s)
– il se concentre sur les situations de la vie quotidienne, ce qui empêche l’auteur de partir dans des histoires de phallus et de complexe d’Oedipe qui ont tendance à m’agacer.
– le titre du livre impose le respect dans les transports en commun !

L’Essentiel, d’Alice Miller
Alice Miller est une psychanalyste et psychologue aussi réputée que controversée. En effet, elle a rejeté les thèses de psychologie dominantes pour consacrer sa vie à étudier les comportements abusifs des parents sur leurs enfants, qu’elle a fait connaître sous le nom de « pédagogie noire ». Cet ouvrage de 1001 pages regroupe ses 4 livres les plus connus : C’est pour ton bien (1985), L’Enfant sous terreur (1986), La connaissance interdite (1990) et Notre corps de ment jamais (2004). Bien que très aboutie, la réflexion d’Alice Miller est bien articulée et assez facile à appréhender. Que vous soyez parent ou non, que vous ayez eu une enfance « difficile » ou non, je vous conseille ce  livre qui changera profondément votre vision de l’éducation. Attention cependant, l’ouvrage contient des passages parfois très durs.

La fessée, d’Olivier Maurel
Ce petit livre fait écho à celui d’Alice Miller, d’ailleurs c’est elle qui a signé la préface. Il s’élève contre les violences physiques éducatives en s’appuyant sur de nombreux arguments scientifiques, sociaux et psychologiques.

Développement personnel

Nouvelle Terre, d’Eckart Tolle
Plus connu pour son best-seller Le pouvoir du moment présent, Eckart Tolle est devenu incontournable dans la littérature « spirituelle ». J’aime beaucoup Nouvelle Terre, que je trouve plus abordable et plus concret que ses autres livres. Certains passages sont un peu mystiques, et son discours est très hétéronormé, mais c’est vraiment un livre que je vous conseille pour découvrir le poids de l’ego dans votre vie, et apprendre à vous ancrer un peu plus dans le moment présent. Un livre à laisser sur sa table de chevet, à annoter et à (re-re-re)lire.

Do less, get more, de Sháá Wasmund
Si vous avez du mal à vous motiver au travail, que vous vous sentez dans une impasse professionnellement parlant, que vous procrastinez énormément, je vous invite à lire ce livre. Facile à lire (mais en anglais) et percutant, il saura vous rebooster. La méthode de Sháá Wasmund est simple mais redoutablement efficace : définir ses objectifs, se débarrasser du superflu et surtout passer à l’action !

Rework : réussir autrement, de David Heinemeier Hansson
Ce petit livre ne s’adresse pas qu’aux patron-ne-s, mais aussi aux managers, entrepreuneurs/ses et salarié-e-s. Écrit par les fondateurs d’une petite entreprise réputée, c’est un vrai mode d’emploi pour gagner en productivité et en réussite. Les mots d’ordre : clarté et simplicité. Les pages se tournent très vite et regorgent de conseils pratiques. Le seul bémol selon moi : le ton est injonctif et un peu je-sais-tout. En tout cas, c’est un bon complément au livre de Sháá Wasmund dont je parle juste au dessus !

Militantisme (écologie, féminisme, antispécisme…)

Faut-il manger les animaux ?, de Jonathan Safran Foer
C’est le livre qui m’a fait devenir végétarienne. L’auteur explique son cheminement intellectuel sur le chemin du végétarisme, mêlant anecdotes personnelles et informations factuelles sur l’élevage. Au milieu du livre, je me suis dit que j’arrêtais de manger de la viande transformée et industrielle, vers la fin de ma lecture je voulais arrêter la viande tout court, et en refermant le livre je me suis dit que je voulais devenir entièrement végétarienne !

Insolente Veggie, de Rosa B.
Après le succès du blog Insolente Veggie, qui raconte le quotidien des vegans avec humour et impertinence, l’auteure a publié une BD pleine d’inédits. Ce livre n’est pas réservé aux végétarien-ne-s et végétalien-ne-s, bien au contraire ! Avec beaucoup d’humour, mais aussi beaucoup de sensibilité, Rosa B. fait réfléchir à notre rapports aux autres animaux.

No impact man, de Colin Beavan
Ce père de famille new-yorkais raconte avec humour son défi pas facile-facile : pendant un an, il a décidé de limiter au maximum son empreinte écologique, et même : de n’avoir absolument aucun impact sur la planète. Pour cela, il passe bien sûr au zéro déchet, puis arrête les transports polluants, coupe finalement l’électricité… et n’achète plus de papier toilette. C’est facile à lire, et même sans avoir envie de pousser la logique aussi loin, très inspirant ! Rassurez-vous, je ne vous demande pas de vous passer de papier toilette.

Zéro déchet, de Béa Johnson
Cette lecture a éveillé mon intérêt pour le minimalisme, et m’a permis de reconsidérer mes possessions matérielles. Depuis, je gaspille moins, j’évite les produits inutiles et/ou suremballés et je recycle plus. À lire, ne serait-ce que par curiosité, ou pour une dose de motivation.

Solutions locales pour désordre global, de Coline Serreau
Coline Serreau est une réalisatrice engagée (je vous conseille son film La Belle Verte, d’ailleurs) qui a décidé de faire un documentaire sur les alternatives écologiques positives, en rencontrant pendant près de trois ans des acteurs/trices du changement. Ce livre est une retranscription de ses échanges avec de nombreux/ses expert-e-s dans leur domaine (sociologie, agriculture, biologie, politique…). On apprend des choses et on fait le plein de bonnes vibes.

Non c’est non !, d’Irène Zeilinger
Ce petit essai, consultable gratuitement en ligne, est un manuel d’auto-défense intellectuel et physique à l’usage des femmes, mais il est à mettre entre toutes les mains. L’auteure casse les clichés sur les femmes (non elles ne sont pas des petites choses faibles), sur les violences (non, la majorité des viols n’a pas lieu dans un parking sombre la nuit) et apprend à se protéger et se défendre avec des conseils concrets.

Pratique

Santé et bien-être

Anticancer, de David Servan-Schreiber
Je crois que c’est ce livre qui m’a sensibilisé pour la première fois à l’impact de la nourriture sur la santé. Il faut croire qu’avant, j’étais persuadée qu’à part nous faire grossir, les aliments n’avaient aucun intérêt… Mais ce livre ne parle pas que de nourriture. Dans un langage très accessible, l’auteur nous explique tous les gestes quotidiens pour limiter les risques de cancer. DSS y partage aussi son expérience personnelle, car il était atteint d’un cancer qu’il a réussi à soigner. J’y ai appris beaucoup de choses.

Guérir : le stress, l’anxiété, la dépression, de David Servan-Schreiber
Cet autre livre de DSS aborde les problèmes d’anxiété et de dépression, avec le même angle qu’Anticancer : quels sont les gestes quotidiens pour aller mieux ? Je me souviens avoir lu cet ouvrage alors que j’allais très mal, et en quelques jours j’ai pu m’appuyer sur du concret pour reprendre pied. Évidemment, cela ne soignera pas votre dépression ou vos angoisses, mais vous permettra de mieux comprendre ce qu’il se passe en vous, et de vous donner des clés pour vous soigner.

Je mange donc je suis, de Gérard Apfeldorfer
Je trouve qu’il existe très peu de livres grand public sur l’alimentation avec une approche sociologique. Et j’ai été ravie de découvrir celui-ci, qui se concentre surtout sur les troubles alimentaires. Comme vous pouvez le lire dans mon article dédié à ce livre, j’y ai énormément appris sur moi-même et sur l’alimentation en général.

Le rapport Campbell, de Colin Campbell et Thomas M. Campbell
Attention, c’est un pavé. Il s’agit d’une grande étude sur le lien entre la consommation de produits animaux et les maladies chroniques (diabète, cancers hormonaux, accident cardio-vasculaires…). Ce n’est pas le plus fun des livres, mais c’est extrêmement intéressant. Et si votre cousin Jacobin critique votre régime veggie au prochain repas de famille, cette lecture vous fournira assez d’arguments pour lui clouer le bec quelques années.

Le charme discret de l’intestin, de Giulia Enders
De la vulgarisation scientifique sans tabou et avec de l’humour : je dis oui. Je n’avais même pas honte de lire ce livre dans le métro, alors que ça aurait pu aussi appeler « Tout sur le caca ». On y apprend énormément de choses sur le grand oublié du corps humain, pourtant indispensable (bande d’ingrat-e-s).

Cuisine

Vegan, de Marie Laforêt
Si vous devez n’avoir qu’un seul livre de recette chez vous, c’est bien celui là ! Les recettes sont très gourmandes et richement illustrées, avec des idées de plats pour toutes les occasions. Et si vous n’êtes pas vegan, c’est le meilleur moyen de découvrir cette cuisine inventive et délicieuse…

Deliciously Ella, d’Ella Woodward
Ce livre anglophone est plein de douceur. J’y aime l’approche personnelle d’Ella, qui raconte son parcours vers le mode de vie healthy et livre des recettes très simples pour découvrir la cuisine saine tout en se régalant. Si vous n’avez pas l’habitude de cuisiner, que vous ne connaissez rien à l’alimentation vegan et sans gluten, et/ou que vous avez des troubles alimentaires, ce livre vous plaira par sa simplicité et sa bienveillance.

Eat Nourish Glow, d’Amelia Freer
Un peu dans le même style que le livre ci-dessus, Eat Nourish Glow est un guide pratique vers l’alimentation santé, avec une méthode bien définie et des recettes simples ! Étant nutritionniste, l’auteure livre des conseils assez pointus, mais toujours pleins de bienveillance. Le maître mot : il faut s’é-cou-ter.

Autre

L’art de l’essentiel, de Dominique Loreau
Le sous-titre dit tout : « jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi ». L’auteure, très inspirée par le mode de vie japonais, nous incite à faire le vide dans nos maisons et dans nos têtes. Malgré une écriture un peu trop magazine féminin à mon goût, c’est un bon livre pour vous sensibiliser à la démarche minimaliste !

La magie du rangement, de Marie Kondo
Vous avez déjà dû entendre parler de ce best-seller ménager… Marie Kondo, prêtresse du rangement au Japon, y livre sa méthode pour un intérieur rangé et ordonné. Après avoir lu ce livre, je vous assure que vos tee-shirts seront roulés avec soin et vos chargeurs bien au chaud dans une petite boîte !

BD

Éloge de la névrose en 10 syndromes, de Leslie Plée
L’auteure fait le récit de ses angoisses et autres petites névroses du quotidien sous des noms aussi poétiques que drolatiques : « syndrome de l’adultisme », « syndrome de Ploumanach »… On se reconnaît et on rit beaucoup ! Les dessins colorés de Leslie Plée contribuent à la douceur de cet ouvrage, qui se lit d’une traite.

J’espère que cette liste vous donnera envie de découvrir certains ouvrages. Et vous, quels livres composent votre bibliothèque parfaite ?

12 réponses à “Dans ma bibliothèque”

  1. Très intéressant! J’avoue que j’adore avoir un aperçu des bibliothèques des personnes autour de moi (a fortiori quand elles sont minimalistes: elles disent alors bien des choses sur leur propriétaire!), et ton article assouvit ce petit penchant curieux :)

    Nous avons quelques ouvrages en commun dans cette bibliothèque idéale, notamment dans la section militantisme, mais je te remercie pour certains titres qui m’intéressent particulièrement: la nouvelle interprétation des rêves (je m’étais contentée non sans frustration de l’ouvrage de Freud sur la question, il y a 6 ans, et ne savais pas trop vers quoi m’orienter ensuite…), Psychopathologie de la vie quotidienne (puisque tu dis qu’il n’y a pas de dérives phallus/OEdipe/stade anal) et le livre d’Apfeldorfer qui m’avait déjà beaucoup intéressée lorsque tu lui avais consacré un billet.

    Oh, j’ai adoré le livre de Marie Kondo mais effectivement, l’écriture de Dominique Loreau m’a un peu gênée…Je me demande d’ailleurs de quoi peut bien parler l’Art de l’Essentiel du coup. J’ai lu L’Art de la simplicité et j’y avais pioché de bonnes idées, mais j’avais préféré l’approche de Marie, bien plus douce et respectueuse de chaque individu, je ne sais pas ce que tu en penses…

    Au plaisir de voir cette liste complétée et peut-être, certains ouvrages présentés plus amplement par ta plume en tout cas!

  2. C’est un peu pareil pour moi, les livres vont et viennent, une fois lus j’aime les offrir pour les faire partager et peu d’entre eux restent ad vitam eternam dans la biliothèque. Mais j’ai aussi commencé un blog de littérature pour garder une autre trace des livres que j’ai appréciés : https://nocesdepapier.wordpress.com/

  3. juliette dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord j’aime bien tes billets et j’ai découvert qqes adresses parisiennes sympathiques grâce à toi ainsi que le livre sur la magie du rangement!
    *C’est plus une remarque qu’un commentaire dc si tu ne veux afficher le commentaire à ta guise*. David Servan Schreiber est qd même mort de son cancer. Il a réussi à le vaincre des années et je suis persuadée que les « méthode » développées dans guérir et anticancer (que j’ai lues et qui m’ont apprise des tas de choses très intéressantes) l’ont plus qu’aidé mais je pense que c’est un petit abus de language de dire qu’il a vaincu son cancer…
    J’ajoute que je me retrouve beaucoup dans ta bibliothèque :)

    • Bleu dit :

      Merci pour ton commentaire ! Je suis contente que mes articles te servent. Concernant ta remarque sur Anti-Cancer, je la comprends tout à fait, j’avais d’ailleurs hésité à faire cette formulation de phrase, mais finalement je l’ai laissé car il a réussi à vaincre son premier cancer. Je vais changer le texte pour que ça soit mieux compréhensible pour tout le monde ! Bon week-end :)

  4. HelloLife dit :

    Coucou ! J’ai lu à travers plusieurs de tes articles (dont celui ci et sur le minimalisme alimentaire) que tu t’intéressais particulièrement à la nutrition. Aurais-tu des bouquins à me conseiller sur le sujet (sachant que je n’ai pas un très bon niveau d’anglais par contre) ? même des références un peu « pointues » (au contraire je dirais).
    Ca me ferait très plaisir de connaitre tes lectures car je cherche à m’instruire sur ce sujet ! Etant végétalienne, je trouve qu’il est difficile de trouver des livres de nutritions « openmind » et non formatés (je veux dire par là autres que collant au programme d’état bouger.bouger.5fruitsetlegumes.les produits laitiers sont vos amis pour la vie).

  5. NicoleP dit :

    Salut. Eh bien, c’est une belle collection. Perso, je n’en ai pas autant. J’ai conservé mes albums de Tintin et Milou ainsi que des ouvrages de Shakespeare tels que Macbeth et Hamlet. J’ai également la trilogie de Marcel Pagnol. Toutefois, celui que je préfère s’intitule Candide, un chef-d’œuvre littéraire de Voltaire. :-)

  6. Ariane dit :

    J’adore lire et depuis ma découverte du minimalisme, je remet souvent ma bibliothèque en question. J’ai des romans qui ne m’ont pas nécessairement marqué, mais que je garde quand même, dans l’espoir qu’un jour, j’aille un mur couvert de livres (je sais, c’est un peu ridicule). J’aime l’idée de partager un survol des livres vraiment important, je devrais faire de même.

  7. Chaussette dit :

    ra la la, les livres :)
    En tant que grosse lectrice j’en ai plein :) mais dans ma démarche de désencombrement, j’ai fait un gros tris :) j’en ai donné et j’en ai mis dans les boîtes à livre (j’adore ce concept).

    j’ai une grosse Pal en livre papier et je ne parle même pas des livres numériques :) faut que je fasse du rangement dans mes livres à lire et dans mes numériques

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