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Minimalisme au travail : lecture et réflexions

Réflexions - 02 nov 2015 - 27 commentaires

Depuis presque un an, je m’intéresse beaucoup au mode de vie minimaliste. En plus de coller à mes valeurs éthiques, le minimalisme offre un cadre rassurant plein de bon sens qui me permet de vivre plus simplement et plus heureuse. Après vous avoir parlé de minimalisme dans le cadre de l’alimentation, j’avais très très envie de vous parler du lien entre minimalisme et productivité.

Tout a commencé en juillet, lorsque j’ai acheté le livre Do Less, Get More de Sháá Wasmund lors de mon séjour à Londres. J’errais dans la librairie Foyles à la recherche d’un livre de développement personnel anglo-saxon facile à lire. Do Less, Get More a attiré mon oeil car la quatrième de couverture évoquait la capacité à savoir dire non, une grosse lacune chez moi.

Et en fait, ce livre, c’est bien plus qu’apprendre à dire non. C’est revoir en profondeur ses priorités dans la vie, qu’elles soient professionnelles ou non. Sháá Wasmund délivre des conseils précieux pour simplifier, faire mieux, s’écouter, se donner les moyens. D’ailleurs, ses conseils dépassent largement le domaine purement professionnel, et s’appliquent à toutes les situations de la vie et à tout le monde. Ce livre, rempli de bienveillance, est une belle source d’inspiration et de motivation. Mais j’en dis déjà trop !

Revenons donc à ma découverte du livre. En une phrase : le minimalisme s’applique aussi au milieu professionnel. Je vous propose donc une synthèse des principaux concepts du livre, puis une réflexion plus personnelle sur la productivité. Toutes les photos de l’article (exceptée celle de couverture) sont issues de la page Facebook de Sháá Wasmund.

Ma lecture de Do Less, Get More

1) Faire le point

• Se débarrasser de la peur

Le plus gros frein à nos ambitions professionnelles est sans aucun doute la peur. C’est la petite voix qui nous chuchote « et si ? », « oui mais… » ou encore « je n’y arriverais jamais ». Il est bon d’écouter cette petite voix pour pouvoir lui répondre. N’oubliez jamais pourquoi vous vous êtes lancé-e dans un projet, et répétez-le à l’envi.

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Soyez si bon-ne qu’on ne peut plus vous ignorer.

Même si vous n’êtes pas sûr-es de vous, n’ayez pas peur de rater. Les échecs font partie de la vie, et font partie de l’apprentissage. Comment vous améliorer si vous n’avez jamais eu de problèmes ? L’auteure explique que l’on regrette souvent de ne pas avoir essayer, mais qu’on regrette rarement de s’être donné les moyens !

Pour réussir à sortir des schémas de pensées négatives, l’auteure conseille de « faire comme si ». Vous connaissez sûrement la citation « habillez-vous pour le boulot que vous voulez, pas celui que vous avez ». Eh bien, cela s’applique pour tout. Agissez comme si votre projet professionnel était déjà une réalité. Par exemple, si votre but est d’être l’expert-e dans votre domaine, ouvrez un blog pour partager votre savoir, assistez à des conférences, rencontrez des personnes qui partagent votre expertise.

Et si parfois votre petite voix intérieure se transforme en tyran hurleur, que vous êtes pris-e de panique en pensant à la montagne de travail qui vous attend, et que votre cerveau s’emballe sans réussir à être productif/ve, il y a une solution aussi simple qu’efficace : déconnectez. Ça peut paraître paradoxal de fermer son ordinateur dans un moment où vous vous sentez submergé-e, mais cela va vous aider à prendre du recul. Faites taire vos pensées le temps d’une promenade en forêt ou de quelques longueurs de piscine. C’est l’auteure qui le dit !

• Se connaître

Tout le monde a déjà entendu la phrase « connais toi toi-même ». Cela demande du temps, et c’est souvent dans les difficultés qu’on apprend le plus sur soi-même. Voici une liste de choses à connaître sur soi :

* Compétences et points forts : Quelles activités sont le plus épanouissantes pour vous et pourquoi ? Quels compliments recevez-vous souvent ? Dans un groupe, quel rôle avez-vous ? Que disent les autres de vous ?
* Lacunes et points faibles : Quelle compétence vous fait défaut pour mener à bien vos projets ? Quelles tâches au quotidien ne vous apportent aucune joie et pourquoi ?
* Rythme : Êtes-vous plutôt du matin ou du soir ? À quel moment êtes-vous le plus productif ? Quels rituels vous permettent de vous mettre au travail ?

S’écouter reste le meilleur moyen de se connaître. Parfois, il faut se fier à son instinct, et si « vous ne sentez pas » un projet, mieux vaut s’en méfier.

2) Passer à l’action

Faites un point sur vos projets à court et long termes. Quels sont vos rêves ? Quelle petite action pouvez-vous mettre en place dès maintenant pour faire en sorte qu’ils se réalisent ?

Tout est une question de priorités. Une fois qu’on les connaît, on peut mettre en place des solutions pratiques pour les mettre en oeuvre.

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Vous pouvez avoir ce que vous voulez, mais vous ne pouvez pas TOUT avoir.

• Savoir dire non

Vous vous sentez obligé-es de faire certaines choses pour faire plaisir à quelqu’un ? Soyez un peu égoiste. Dire non n’est pas toujours facile, mais c’est nécessaire. Lorsque vous dites « oui » mais pensez « non », vous faites passer les projets des autres avant les vôtres. Si vous êtes obligé-es de dire oui (par exemple parce que c’est dans votre contrat de travail) mais que cela vous pèse, demandez-vous si cela sert vos intérêts finaux (par exemple économiser). Si ce n’est pas le cas, peut-être que c’est le temps de reconsidérer ce choix.

Dans le cas où une tâche est nécessaire pour vous mais n’est pas dans vos priorités, que ça soit créer le site Internet de votre boîte ou faire le ménage, des personnes compétentes seront ravies de s’y consacrer. Dans la mesure du possible, apprenez à déléguer pour vous libérer du temps.

Si vous vous sentez bloqué-e dans un projet car vous n’avez pas les compétences nécessaires, n’hésitez pas à demander de l’aide de façon bénévole ! Vous serez surpris-e de voir à quel point les gens sont ravis de s’aider mutuellement. Et quand ils auront besoin d’aide à leur tour, ils oseront plus facilement vous demander. C’est un cercle vertueux.

• Le ratio 80/20

Un des concepts qui m’a énormément aidé à prioriser dans ma vie, c’est le principe de Pareto : environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes. En d’autres termes, 20% des actions apportent 80% des bénéfices, et inversement. Ce ratio s’applique à tout dans la vie : 20% de vos ami-es comblent 80% de votre vie sociale, 20% de vos tâches de la journée vont apporter 80% des résultats, 20% de vos client-es apportent 80% du chiffre d’affaire… Identifiez ces précieux 20%, et concentrez-vous dessus !

• Eat the frog !

On peut savoir pertinemment que certaines tâches sont importantes et urgentes, mais avoir beaucoup de mal à les réaliser, pour des raisons vues ci-dessus (peur, procrastination, manque de temps…).

Le principe de eat the frog ? Accomplir les corvées le plus tôt possible pour en être débarrassé. Ce nom étrange vient d’une métaphore : si vous deviez manger une grenouille vivante, cela ne sert à rien de la regarder pendant des heures. C’est juste un mauvais moment à passer. L’écrivain Mark Twain aurait dit : « Eat a live frog first thing in the morning and nothing worse will happen to you the rest of the day » (si vous mangez une grenouille vivante dès le matin, rien de pire ne peut vous arriver durant le reste de la journée).

Bref, maintenant je visualise ma corvée urgente comme une petite grenouille que je dois manger le plus rapidement possible si je ne veux pas qu’elle me fixe toute la journée ! Ce n’est pas très vegan, mais bizarrement efficace.

Mes réflexions sur le minimalisme appliqué au travail

Avant, je considérais mes différents projets (mon blog, la carte Vegan Mafia, et le collectif WABI+WABI) comme des loisirs, alors qu’en réalité ils me demandent beaucoup d’investissement, même s’ils ne me rapportent presque pas d’argent. Aujourd’hui, je réalise que c’est du travail, au même titre que mon « boulot officiel », et qu’au contraire mes différents projets s’enrichissent mutuellement, portés par des valeurs communes.

Non, le travail n’a pas besoin d’être chiant pour être considéré comme du travail. Au contraire, je crois maintenant fermement que la joie est le meilleur moteur pour réussir professionnellement ! Je travaille beaucoup et c’est devenu une source d’épanouissement pour moi car je comprends mieux comment en tirer le maximum, notamment grâce à la lecture de Do Less, Get More.

J’ai également compris beaucoup de choses grâce à mes différentes expériences professionnelles. Si elles n’ont pas toujours été épanouissantes (loin de là), elles ont le mérite de m’avoir permis de savoir ce que je voulais, ou plutôt ce que je ne voulais pas. Ce paragraphe est donc plus personnel que le début de l’article, avec mes anecdotes et mes petits conseils.

Le mieux est l’ennemi du bien, ou less is more en anglais

Cette phrase est mon moto. Elle s’applique dans tous les domaines, et pas seulement au travail. J’ai souvent remarqué qu’en faire « trop » était contre-productif : passer trop de temps au boulot a des conséquences sur la vie personnelle, en demander trop à ses salarié-es risque de les stresser et donc d’avoir des conséquences sur la productivité, etc. Tout est dans l’équilibre et dans le lâcher prise, la clé c’est de se sentir au bon endroit au bon moment.

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Tout ce dont tu as besoin c’est moins.

J’ai longtemps jonglé avec plein de projets à la fois en voulant bien faire. Mais ça ne me réussissait pas du tout, au contraire je me retrouvais à travailler sur mon temps libre (« parce que je suis débordée ») et à glander sur mon temps de travail (« parce que j’ai travaillé chez moi hier donc j’ai le droit »). À vouloir tout faire en même temps, je me retrouvais à ne rien faire du tout.

Une tâche à la fois

Du coup, j’ai appris à ralentir, et à faire une seule chose à la fois. Oui, ça s’apprend. Car c’est un exercice plus difficile qu’il n’y paraît, surtout lorsque l’on travaille sur un ordinateur. Voici une petite mise en scénario de mon cerveau en mode multi-tâches : « Bon j’ouvre Excel… Ah j’avais dit que je regardais mes mails avant… Tiens j’ai reçu une invitation à un événement, je vais juste aller voir les avis sur Google. Bon tant que j’y suis, autant faire un petit tour sur Facebook ». Bref, on se retrouve vite avec la capacité de concentration d’un canari. Alors oui, certaines personnes sont plus multi-tâches que d’autres, et certains projet s’y prêtent mieux que d’autres, mais je persiste à penser que faire une seule chose à la fois est le meilleur moyen d’être productif/ve.

Cette volonté de faire plusieurs choses à la fois est souvent une conséquence du perfectionnisme. On a peur d’échouer, donc on repousse les tâches importantes en se consacrant à d’autres petites tâches. Moi-même atteinte de procrastination, j’ai appris à l’accepter et surtout à la dompter. Ma meilleure technique, en plus de penser à la grenouille que je dois manger, c’est de découper une grosse-tâche-qui-fait peur en petites-tâches-faciles-à-accomplir-wahou-ça-en-devient-ludique. Pour cela, je conseille fortement de faire des listes, sur papier ou sur smartphone.

Le cadre de travail est primordial

Lorsque j’étais en contrat de professionnalisation en agence de communication, je travaillais en open space et il n’y avait pas de place attribuée. Parfois j’arrivais le matin et je ne retrouvais pas mes affaires (d’ailleurs, je n’avais nul part où les ranger), quelqu’un avait bu dans mon mug ou il n’y avait carrément plus de place ! Je me sentais très mal à l’aise. C’est comme ça que j’ai compris l’importance d’un cadre de travail bienveillant et confortable.

Dans mon nouveau boulot, j’ai la chance de ne pas être en open space. J’ai instauré plusieurs petits rituels pour me sentir encore mieux : je fais une vraie pause le midi, je trie régulièrement mes affaires, je me prépare une infusion dans l’après-midi, j’écoute de la musique que j’adore, j’ai du chocolat ou des fruits frais à portée de main…

Enfin dernière chose : ça peut paraître trivial, mais j’ai remarqué que j’étais beaucoup plus efficace et productive lorsque je prenais un vrai petit-déjeuner !

Attention au syndrome de l’imposteur-e

Si vous attribuez vos réussites à la chance, si vous avez l’impression de ne pas mériter les compliments, si vous avez souvent l’impression de ne pas être à la hauteur, au point où avez peur que quelqu’un vous « démasque », alors appelez Tout Une Histoire vous avez sûrement le syndrôme de l’imposteur-e. Très exigeante avec moi-même (et avec les autres), j’en ai longtemps souffert. En prenant confiance en moi, notamment grâce à mes réalisation, je commence à m’en défaire. Je n’ai pas vraiment de solutions à ce problème, mais je pense que cultiver la bienveillance avec soi-même peut aider. Par exemple, tenir un petit journal avec les choses positives de sa journée.

En tout cas, c’est déjà un grand pas d’être conscient-e de ce syndrome qui pourrit la vie !

Voilà, cet article très long s’achève. J’espère qu’il vous aura plu ! Je suis curieuse d’avoir vos retours, anecdotes et recommandations de lecture. Je laisse le mot de la fin à Shia :

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27 réponses à “Minimalisme au travail : lecture et réflexions”

  1. Merci pour cet article très intéressant et inspirant ^‿^ !

  2. Marion dit :

    Un grand merci pour cet article ! Je suis en pleine période de doute sur ma vie professionnelle, je ne m’épanouis pas autant que je le voudrais, ce qui empiète énormément sur ma vie personnelle. Je vais m’empresser de chercher ce bouquin, il a l’air très inspirant :)

  3. Elise Cabbage dit :

    Très bel article ! Bravo et merci pour cet article très inspirants.
    C’est le boost parfait dont j’avais besoin en ce lundi matin.
    Sur ce je m’en vais manger ma grenouille. 😉
    Bonne journée

  4. Cloé dit :

    MERCI ! Pour cet article, les références et les petites phrases glissées à chaque idée… Je sors d’une mauvaise expérience pro qui m’a bien réduite à néant et ces repères de minimalisme vont sûrement m’aider à me sentir capable de me réinsérer dans la vie pro – on m’a fait croire qu’il était normal de s’investir dans une entreprise 7j/7 14h/j sans reconnaissance…

    Mais surtout merci d’avoir parlé du syndrome de l’imposteur, ça met les mots sur ce que je ressens depuis des années et ça fait du bien de voir que je suis loin d’être la seule !

    • Bleu dit :

      Bonjour Cloé, je suis contente que mon article te parle ! Moi aussi j’ai vécu de mauvaises expériences professionnelles, et toutes ces petites techniques m’ont aidé à me recentrer et à (re)prendre confiance en moi. Je te souhaite plein de bonnes choses pour la suite de ta vie pro 😉

  5. Dame Fanny dit :

    Merci pour ton article qui tombe pile dans une phase où j’ai besoin d’entendre ce genre de conseil. Je trouve ça intéressant que tu considère ton blog comme du travail et il faudrait que je fasse pareil et que j’apprenne à prendre le temps de me consacrer à une activité à la fois.
    Bref, merci <3

  6. Dilou91 dit :

    Très intéressants commentaires sur le syndrome de l’imposteur. C’est quelque chose que je ressens et que j’ai du mal à vivre. J’ai occupé des postes avec des semaines de 55 à 70 heures et maintenant je me retrouve à 56 ans à un poste supérieur, mais avec moins de travail et du coup je culpabilise et j’ai l’impression d’être cet imposteur que tu décris bien…. Après avoir manqué de temps, j’en ai maintenant trop dont je ne sais que faire… Cornélien, non???

    • Bleu dit :

      Eh oui le fameux syndrome de l’imposteur… Difficile de s’en détacher. Je pense qu’il part tout doucement lorsqu’on trouve sa place, et qu’on s’épanouit dans ses activités. Si tu ressens un manque dans ton boulot, peut-être peux-tu te consacrer à d’autres activités à côté ?

  7. J’ai adoré ton article, il tombe à pic ! Je questionne beaucoup ma vie professionnelle en ce moment, merci d’avoir partagé tes réflexions qui me seront bien utiles.

  8. Miss Blemish dit :

    Quel chouette article ! Il me parle tant ! Il fait echo à toutes mes reflexions du moment et depuis cet été où je me suis préparée à cette rentrée pleine de défis. J’aurais aimé le lire la semaine dernière au coeur du tourbillon de questions et de doutes dont je parle aujourd’hui sur mon blog mais même après avoir pris une grande inspiration et avoir laissé retomber la pression le lire m’a fait un bien fou et m’a encouragée à continuer et aller de l’avant :)
    Merci ! Et à bientôt !

    • Bleu dit :

      Merci beaucoup pour ton message ! J’ai l’impression que ces questions sont présentes dans la vie de beaucoup de personnes, malheureusement. Ton article est très beau et parlant d’ailleurs 😉

  9. Jessica dit :

    Ton article donne très envie de lire ce livre. Je me reconnais tellement dans la partie  » Une tâche à la fois « . Je divague beaucoup trop : j’ai envie de faire plein de trucs, je commence plein de trucs et au final, je ne finis rien.

  10. Boogilily dit :

    Coucou
    Je ne commente jamais mais je voulais te remercier pour cet article qui est très positif et doux. Ça fait beaucoup réfléchir. Je me suis récemment posé beaucoup de question quant à mon avenir professionnel, et ton article est très apaisant

    Merci beaucoup

  11. M_LaMaudite dit :

    Merci beaucoup pour cet article. Je crois que je vais foncer acheter ce livre 😉
    J’avais essayé de mettre en place quelques uns de ces principes à mon retour de vacances mais voilà, j’en arrive à répondre sur ce blog à 10h58 alors que je suis au boulot…
    Il est temps d’agir !
    Je pense coupler cette lecture avec des guides pour mieux « ranger » ce qu’il y a autour de moi et pour apprendre à faire du tri, ce qui a un impact dans la vie perso ainsi que sur la vie pro. Aurais-tu également lu des livres de ce genre ?
    Merci beaucoup.

  12. Lucile dit :

    Salut, ton article est parlant.
    Le minimalisme est un sujet qui me passionne aussi et effectivement, il se retrouve dans tous les pans du quotidien. Le travail est l’endroit ou il est parfois le plus difficile à mettre en place. Tu ne peu pas trop dire à ton supérieur « heu t’es gentil, mais la tu me dérange pour rien » et difficile de dire à ta collègue de se taire car elle coupe ta concentration , sans la vexer.
    Avoir un blog est effectivement très chronophage mais tellement passionnant.
    Même si cela demande beaucoup de travail, j’ai du mal à me dire que je travail , puis-ce que j’aime ce que je fais.
    As-tu lu la semaine de 4h de Tim Ferris ? Si non, alors je te le conseil. Ce livre a changer ma vision du travail et ma apporté pleins d’outils pour « minimaliser » mon temps perdu et donc maximiser ma créativité.
    Car le minimalisme c’est surtout se débarrasser au maximum des activités chronophage que l’on aime pas trop en automatisant ce qui est possible. Tout cela , afin de se concentrer sur ce que l’on aime faire.

    Au plaisir de te lire.
    Lucile

    • Bleu dit :

      Merci beaucoup Lucile ! Non je n’ai pas encore lu le livre de Tim Ferris, mais j’aimerais beaucoup ! J’ai lu « Rework : réussir autrement » récemment et j’ai adoré 😉

  13. Aurelia dit :

    la lecture de cet article tombe à pic, j’en avais justement besoin, étant en pleine reflexion sur des projets post-démission.
    Merci pour cet article. Perso, savoir dire non n’est pas un problème pour moi, mais la procrastination complètement (enfin parfois ça a des bénéfices comme aujourd’hui je finis par tomber sur la lecture de cet article ;)), avec le syndrome de l’imposteur qui va avec.

    Je vais tenter de penser au 80/20 dans la vie privée, je n’y avais jamais pensé!

    Aurelia

    • Bleu dit :

      Je suis ravie que cet article t’ait plu Aurelia ! Ce livre m’a énormément aidé à prioriser mes projets et à ne pas me noyer dans un verre d’eau :)

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